Nausée. J'ai les joues chaudes, les yeux brulants. Est-ce que toute les peines se valent ? La leur elle est tellement... dure. Iréelle mais quand même. Perdre celui qu'on aime. Ou aimer un homme marié. Et toi juste avec ta petite peine, peut-être qu'elle fait juste pitié. Toi tu l'aimes, et tu ne sais pas si c'est réciproque. Toute la journée, à penser à lui, à se demander "Est-ce qu'il est encore possible qu'il soit amoureux de moi ?". Après plusieurs mois. Sans nouvelles de lui. Ça te tue, le fait de rester sans nouvelles comme ça. C'est trop dur. Parce que tu sais pas. Tu fais défiler des films. Mais le fait est que même si la cause de son absence s'explique tout bêtement, ça ne va pas. Et l'envie constante de lui parler, d'entrer en contact avec lui, et la peur d'être "celle qui le colle, celle qui le suit". "Suis-le il te fuira, fuis-le il te suivra", c'est ça ? Non ça marche pas comme ça. Frissons. Si tu savais, peut-être que tu me dirais pourquoi tu ne veux pas me donner de nouvelles. Si tu pouvais lire tout ça, peut-être que tu me donnerais une réponse. Je l'attends, depuis tout ce temps, je l'espère sans cesse, encore, encore et encore. Je l'attendrais. Je suis pas pressée. Les joues chaudes, avec la nausée ou pas.